La Bête à Bon Dieu
Le Maître étant absent
Accueil du site > Théologie > Le Maître étant absent
Le christianisme est né d’une attente déçue… celle du retour du Maître dans la plénitude de sa présence. Dans le travail de deuil que fut l’histoire de la chrétienté occidentale se dessine la vocation du christianisme : assumer et accompagner l’expérience de l’absence de Dieu partout où elle se manifeste.
Articles de cette rubrique
  • De l’absence comme expérience religieuse
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    Il y a loin des tentatives de définition d’un christianisme areligieux de l’après-guerre au regain d’intérêt pour l’expérience religieuse qui marque notre fin de siècle.

  • Comment éprouver Dieu ?
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    De la voie ontologique à la voie anthropologique

  • La perte de l’innocence religieuse
    De Descartes à Kant
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    Descartes se situe à la charnière des voies ontologiques et anthropologiques de la théologie parce que d’un coté, il inaugure la voie anthropologique de la modernité avec l’affirmation du « Je pense, donc je suis » et que, d’un autre coté, dans une curieuse inversion de la perspective anselmienne, il a recours à la preuve ontologique de l’existence de Dieu pour s’assurer de l’ancrage de ce cogito dans le réel.

  • La recherche de l’expérience religieuse
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    La perte de l’innocence religieuse qui assurait le lien avec l’englobant est désormais consommée. C’est sur le terrain de cette perte d’innocence que se développe le concept d’expérience religieuse. Ce dont il va s’agir à partir de là, c’est de contourner les interdits de la Critique de la Raison Pure sans renoncer à l’egocentrisme moderne systématisé par Kant.

  • L’Échec du détour symbolique
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    La base épistémologique structuraliste à partir de laquelle l’anthropologie ansaldienne tente de tirer les leçons de l’expérience religieuse résiste en général mal au soupçon de sacrifier à ce qu’U. Eco appelle le structuralisme ontologique. Comme si, à force de travailler avec succès sur des modèles de la réalité, un malin génie finissait toujours par vous faire succomber à la tentation de les éléver au rang de réalité ultime

  • Dieu hors Être
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    La voie ontologique médiévale partait de l’a priori selon lequel parler de l’Être, c’est parler de Dieu. La voie anthropologique moderne à remplacé cet a priori par l’hypothèse selon laquelle parler de l’homme, c’est parler de Dieu. Au bout de ces deux voies, c’est à l’impasse de l’absence de Dieu à laquelle on se heurte. Il faut s’y faire : le Maître est absent ! Parler de l’homme, c’est parler de l’être et réciproquement ; voilà tout ! Dieu reste étranger à ce discours

  • Valeur du concept d’expérience religieuse pour un christianisme a-religieux
    19 août 2006, par Richard Bennahmias
    Une fois son innocence et son évidence perdues, l’expérience religieuse ne donnera plus jamais aucune assurance exploitable quant à la présence du divin ; alors, à quoi bon ?