La Bête à Bon Dieu
Économie
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Est-ce un hasard si le développement de l’Europe a commencé au bas moyen-âge par la reconquête monastique d’un espace européen laissé en friche par la chute de l’empire romain ? Et si la valeur éminente accordée au travail par le protestantisme était à l’origine du libéralisme économique ?
Articles de cette rubrique
  • Paix, justice et développement de la création
    La lutte contre la violence reste suspendue à la croissance
    31 août 2006, par Richard Bennahmias
    Convoiter et accaparer le Bien de l’Autre et des autres, plutôt que de produire soi-même son propre Bien, c’est ce qu’interdisent les dix commandements. Mais leur respect n’est possible que si notre monde est une permanente création et si notre humanité a les moyens d’y exprimer sa créativité originelle.

  • l’immigration : une menace et une grâce
    10 février 2007, par Richard Bennahmias
    La Bible semble parfois indécise quant à l’accueil à réserver à l’étranger, ou à l’autre en général. Mais l’aversion contre l’étranger s’y trouve contredite par une parole de plus en plus forte, que celle-ci s’exprime dans l’universalisme des prophètes aussi bien que dans l’invitation à nous considérer nous-mêmes comme étrangers et voyageurs sur la terre.

  • Le capitalisme moderne et la libération du travail
    Promesses et dérives du capitalisme moderne
    23 octobre 2010, par Richard Bennahmias
    Sous l’influence du libéralisme, le capitalisme moderne est à l’origine d’une extraordinaire démultiplication des capacités créatrices du travail.

  • L’Évangile et la vocation du capitalisme
    6 janvier 2009, par Richard Bennahmias
    Depuis que Max Weber a publié « L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme », on prête au protestantisme une certaine connivence avec l’argent. Faut-il, pour échapper à ce soupçon, se complaire dans la dénonciation du culte de Mammon ? Ou prendre conscience avec Max Weber de la valeur évangélique du profit et de la vocation du capitalisme à manifester la surabondance de la Grâce ?

  • Les protestants, le travail, l’argent et la crise
    6 janvier 2009, par Richard Bennahmias
    Du Duc de Sully à Claude Gruson en passant par François Guizot, Charles Gide et André Philip, c’est le travail, et non l’argent, qui est systématiquement valorisé comme source principale de la richesse. Dans la crise que nous traversons, l’apport de ces personnalités protestantes à l’économie politique française est de nouveau à l’ordre du jour.

  • Dieu sauve le capitalisme !
    Méditation sur Lévitique 25
    1er avril 2012, par Richard Bennahmias
    Il est facile de comprendre pourquoi les prescriptions économiques et sociales développées dans le chapitre 25 du livre du Lévitique n’ont jamais été mises en application. Mais face à la crise qui nous frappe, il est peut-être encore temps de les prendre au sérieux.